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 Comme l'oiseau aux ailes embrasées qui s'envole jusqu'au petit matin. ft Nounours

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MessageSujet: Comme l'oiseau aux ailes embrasées qui s'envole jusqu'au petit matin. ft Nounours   Jeu 29 Déc - 10:05

MATIN EMBRASÉ
Comme l'oiseau aux ailes embrasées qui s'envole jusqu'au petit matin

J'avance. Je ne sais pas vers où, mais j'avance bel et bien, l'esprit troublé encore de ma dernière rencontre qui ne m'a pas laissé indifférent. Pourquoi faut-il toujours que la vie prennent des tournures aussi compliquée ? Tomber sous le charme d'une demoiselle, pourquoi pas et encore... ce n'était pas dans mes plans, mais pourquoi tomber sous le charme d'une demoiselle d'un autre Clan ? Je soupire, exaspéré par tous ça, les peines de cœurs, toutes ces choses de la vie d'individus normalement constitués. Pourtant, j'étais destiné à ne pas être l'un des leurs, j'aurais dû être un grand guerrier, un guerrier invincible, au cœur dur comme la pierre. Elle devait avoir une sacré arme pour réussir à percer un trou dans ce cœur plein de noirceur. Je secoue la tête, tentant d'éloigner ces images de mon esprit, j'étais parti depuis tôt ce matin dans la matinée. Réveillé brusquement d'un  entrainement dans la Forêt Noire. Que m'était-il arrivé déjà ? J'étais tomber, du haut d'un arbre il me semble, on apprenait à faire des attaques surprises percés sur des branches. La chute à du être tellement puissante que ça ma tiré de mon sommeil. Je ressens encore la douleur fulminante qui me tiraille l'épaule et le flanc et je grimace, ça fait mal. Je me demande si je n'aurais pas dû aller à la tanière de la guérisseuse avant, c'est peut-être grave vu l'ampleur de la douleur. Mais qu'est-ce que j'aurais pu lui inventer comme histoire pour expliquer ma blessure ? Je me suis pris soudainement pour un écureuil et j'ai voulu sauter de branches en branches.. D'une ce n'est pas du tout plausible comme histoire, de deux, ça ne me ressemble pas et elle ne me croirait pas. Peut-être qu'avec un peu de chance, je rencontrerais quelqu'un par hasard aujourd'hui qui me donnera un tuyau sur comment soulager des douleurs et avec quels types de plantes.. Je rouspète intérieurement, rageant sur moi-même. Je me suis levé de très mauvais poil aujourd'hui, comme tout les matins vous me diriez, mais aujourd'hui je ne conseil pas à quiconque de venir me chercher des puces ou il en paiera les conséquences.. Alors que j'erre tel une âme vagabonde, je ne me suis pas rendu compte que je m'étais drôlement rapprocher du Territoire du Clan de l'Ombre. L'odeur âcre et forte du Chemin du Tonnerre est plus puissante que jamais, preuve que je suis tout proche. Je reste un moment ainsi, immobile à contempler la forêt devant moi, m'interrogeant sur ce que je devrais faire ou ne pas faire. J'opte pour longer le Chemin du Tonnerre et le traverser plus tard, quand quelque chose m'en donnera l'envie. J'avance donc, toujours d'ailleurs, ça n'a pas vraiment changé depuis le début, je radote, je sais. L'herbe froide et encore figées dans le givre me piquent les coussinets, je sens que ma fourrure épaisse s'est gonflée à cause de la brise fraîche qui stagne dans les environs.

Étrangement, les oiseaux ne chantent pas ce matin, peut-être fait-il trop froid pour que ces piaffes débiles sortent leurs bec de leurs nids. Agacés, je me décide enfin à traverser. Je tend mes oreilles vers l'avant, écoutant attentivement si un monstre approche à grande vitesse, il arrive, mais il est encore loin, assez loin pour que je puisse traverser. Je me décide donc et m'élance à toute vitesse sur le bitume glacial, j'arrive enfin à l'autre morceau de la forêt et m'arrête pour reprendre mon souffle tout en étant extrêmement prudent. Je sais que je suis sur le Territoire ennemi et qu'il faut être d'avantage aux aguets en cas d'attaque surprise ou de patrouilles alentours. Je m'enfonce furtivement dans la forêt, me rappelant de mes enseignements de mes maître de la nuit. Ils savent mieux que personne la discrétion et l'attaque silencieuse. Une odeur forte et dégoûtante qui vient de l'autre côté, m'attire malgré moi et je décide de m'en approcher. Un Charnier ! Ben dis-donc, quand on dit que les guerriers du Clan de l'Ombre sont des bouffeurs de charognes, ce n'était pas une plaisanterie apparemment.. Je fronce du nez, profondément écœuré par cette odeur de rat et de déchets. Soudain, une voix me tire de ma contemplation désagréable et je tend l'oreille, curieux. C'est un chant, d'une douceur et d'une délicatesse incroyable. Qui peut bien s'amuser à chanter près d'un endroit aussi répugnant ? J'avance à pas feutrés, dissimulés sous les arbustes. Cette personne n'est peut-être pas seul et lorsque j'arrive assez près pour pouvoir le voir sans que lui me voit, je l'observe un moment, mi agacé, mi amusé. C'est un jeune mâle à la fourrure blanche impeccable et aux yeux vert pâle. Son visage est marqué d'une profonde nostalgie pendant que sa voix se déverse avec candeur autours d'eux, créant une atmosphère harmonieuse.
J'esquisse un sourire moqueur et me faufile hors de ma cachette tout en prenant soin qu'il ne me voit pas immédiatement, pas avant que je puisse prendre la parole.
" Alors comme ça on se prend pour un oiseau ? Remarque c'est peut-être pour ça qu'ils ne veulent plus chanter ce matin.. Un petit pigeon blanc a pris leur place."
Je fixe le jeune matou, je sais que j'aurais l'avantage, malgré ma blessure à l'épaule si il venait à engager un combat, je dois faire le double de sa taille, je suis une des guerriers les plus grands et robustes de mon Clan et j'ai des entraînement très minutieux depuis mon plus jeune âge, bien que je sais pertinemment que je suis en tord et que c'est moi qui est sur son territoire, j'ai besoin de divertir à peu ma piètre personne de temps à autre et provoquer mes voisins dans leurs propres camps fait partie de mes passe-temps favoris. Mes yeux bleus de glace le fusille presque, aucun ménagement possible avec moi. Ma fourrure danse dans la brise légère, je suis figé par le temps, tel une statue ancestrale. J'attend.

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MessageSujet: Re: Comme l'oiseau aux ailes embrasées qui s'envole jusqu'au petit matin. ft Nounours   Sam 31 Déc - 21:35

Comme l'oiseau aux ailes embrasées qui s'envole jusqu'au petit matin
Parmi les arbres, l’Oiseau ne craint plus. Ni le vent, ni le ciel, ni les ombres, ni la chute. Ou encore les murmures grossiers des spectres hurlant dans la brise. Juché contre son promontoire naturel, il laisse son regard errer contre son royaume pourtant sans véritablement voir. Ses pensées l’ont tiré vers des patries imaginaires, il chante les exploits d’héros depuis longtemps consumés par le temps et la terre. Sa voix est douce, sa voix est juste, sa voix telle une caresse qui apaise son petit cœur en peine. Sept lunes à peine qu’il doit déjà vivre le poids du deuil, qu’il doit comprendre ce que sont la mort et la maladie, qu’il doit assimiler l’injustice et la culpabilité. Seul son cœur poète lui permet encore de composer avec ce nouveau défi s’ajoutant à ses responsabilités usuelles de novice. Nuage d’Oiseaux met du temps à s’habituer à sa nouvelle existence, celle dans laquelle on lui demande de participer, celle où il doit tous les jours avancer à contre-courant, à l’assaut de lui-même et de toutes les peurs qui le paralysent quotidiennement. La musique et le vertige lui permettent de se dissocier de ses insécurités et de ses peines, mais sitôt il aura touché le sol qu’il rentrera au campement ventre à terre. Il n’a pas l’habitude de s’aventurer seul parmi son territoire, par devoir tout autant que par envie. Les ordres de leur maîtresse ne lui permettent pas et pourtant il l’a fait aujourd’hui. Il en a besoin.

Pourtant sa quiétude s’en trouve troublée, sa chanson interrompue. Une silhouette d’un vif roux se rapproche avec insolence, portant l’odeur caractéristique des arbres et de la terre. Nuage d’Oiseaux y reconnaît la trace du Clan du Tonnerre. Le premier croisant sa route. À l’instant, le jeune novice se sait en profond danger. Il sait qu’il ne réussira jamais à chasser l’intrus de ce charnier. Se tient devant lui un guerrier musculeux, à l’œil agressif, et le plus jeune ne trouve véritablement aucune raison de l’affronter. Ses capacités en combat frôlent le néant total. En d’autres circonstances, l’apprenti du Clan de l’Ombre aurait tremblé devant la menace et le ton méprisant de l’autre, mais parmi les branches, il se sait avantagé. Même si le guerrier se décidait à le suivre, il ne parviendrait jamais à l’attraper. L’Oiseau a le pied léger, certains disent même qu’il vole. Il est léger malgré son épaisse fourrure et très agile parmi son terrain de jeu favori. Il se redresse d’ailleurs et s’étire pour témoigner justement de ce parfait équilibre qui le maintient en place malgré la fragilité des branchages.

«C’est que je suis l’Oiseau, je suis le vent, je suis le chant dans les branches. Le pied léger et le cœur assuré, les hauteurs sont mon royaume incontesté. Je te salue, Ô intrus. Imprudent, es-tu?»

Nuage d’Oiseaux se plaît à communiquer de rimes et de poèmes qui tranchent assurément avec la brutalité de son interlocuteur. Le novice se recouche contre sa branche en offrant un sourire teinté de reproche. Il préfère se montrer sympathique plutôt qu’agressif. Il ne pourrait rien faire contre lui de toute façon, alors aussi bien profiter de cette rencontre pour en apprendre plus sur les autres Clans dont il n’a jusqu’alors qu’entendu les récits.

«Tu te trouves en terre de l’Ombre, chat du Tonnerre et de l’orage. Je suis venu ici pour trouver la paix et je trouve ton mépris… Ne pourrions-nous pas plutôt nous entendre? Je suis Nuage d’Oiseaux, apprenti comme tu le devines assurément. Quel est ton nom, guerrier du Tonnerre?»

Malgré la jeunesse de l’autre, il ne fait aucun doute qu’il est guerrier. Drapé de son épais pelage enflammé, Oiseaux le trouve si beau mais n’oserait le répéter. En voilà un qui ne semble pas manquer d’orgueil, et le jeunot préfère éviter de le lui enfler davantage.

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MessageSujet: Re: Comme l'oiseau aux ailes embrasées qui s'envole jusqu'au petit matin. ft Nounours   Dim 12 Mar - 9:02

MATIN EMBRASÉ
Comme l'oiseau aux ailes embrasées qui s'envole jusqu'au petit matin.

A vrai dire.. je ne m'attendais pas à une réaction comme ça de sa part. Le jeunot me parle, ou chante ? Il emploi des mots qui danse dans le vent, portés par la poésie d'une aube bien douce. Je fronce d'un sourcil, dérouté. Quel langage recherché et posé. Il n'hésite pas à me rappeler que je suis l’intrus dans cette partie des territoires. J'esquisse un sourire arrogant et le fixe avec la même rengaine hautaine, l'air de dire "alors gamin, qu'est-ce que tu comptes me faire ?" Il enchaîne ses mots en m'avertissant qu'il n'est pas venu ici aujourd'hui pour se battre, mais bien pour passer un moment agréable. Je ne sais pas vraiment comment réagir à cet instant, plutôt perturbé par le comportement peu commun de l'autre. Je reste alors dans ma position initiale, sans bouger d'un seul poil, sans ciller, sans piper-mots. Je me contente de l'observer, et de comprendre pourquoi un matou comme lui en est arrivé à ce qu'il est. Sa fourrure d'un blanc immaculé contraste avec tout le reste de la forêt qui est sombre. Je n'ai jamais apprécié la forêt du Clan de l'Ombre et je comprend d'avantage pourquoi ce Clan porte ce nom. Autant, nous chats du Tonnerre vivons également dans une forêt dense et ombragée, autant la notre n'est pas aussi... lugubre. Le sol est quelque peu spongieux à certains endroits et je me demande si les guerriers du Clan de l'Ombre n'auraient pas, tout comme les chats du Clan de la Rivière, eux aussi les pattes palmés à force de vivre dans cet endroit au sol humide.
Ce qui m'impressionne le plus chez mon interlocuteur sont ces yeux. Ils sont d'un vert pâle limpide et d'un pureté incomparable. Je n'ai jamais vu d'yeux vert de cet couleur et je reste émerveillé par leurs nombreux dégradés. Je renifle de mépris et m'assieds face à lui. Très bien, il n'y aura pas de bagarre aujourd'hui, remarque c'est pas plus mal étant donné ma douleur atroce à l'épaule.. Je soupçonne même qu'elle ne se soit pas déboîtée.
"Hum.. Tu es bien étrange jeune chat, et comme tu m'intrigue, je veux bien prendre la peine de trouver la "paix" à tes côtés."
Mes mots sont dur comme le roc mais dénué d'agressivité et de mépris cette fois-ci. Je l'observe, mes yeux de glace tentent de percer son âme. Ma fourrure rousse habituellement rayonnante prend des teintes sanglantes dans cet endroit triste.

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MessageSujet: Re: Comme l'oiseau aux ailes embrasées qui s'envole jusqu'au petit matin. ft Nounours   Mar 25 Avr - 23:06

Comme l'oiseau aux ailes embrasées qui s'envole jusqu'au petit matin
Il est de nombreux défauts chez cette jeune créature perchée contre les branchages emmêlés d’un pin. Beaucoup le décrivent par la faiblesse et la naïveté, s’évertuent de dresser un portrait mesquin de ses déficits évidents dans les domaines privilégiés des guerriers. Nuage d’Oiseaux ne possède aucun courage, du moins pas tel qu’on le décrit dans les récits enchanteurs des Aînés. Il ne se jettera jamais tête baissée dans un combat, ne se dressera jamais devant une ligne ennemie pour défendre son Clan. Malgré toute la bonne volonté qui l’anime, le novice ne saura jamais se battre tel que le dicte les codes ancestraux. Il n’y prendra jamais plaisir non plus. Sa nature, fragile et délicate, lui intime à la prudence et la ruse des grands esprits pour s’extirper des situations difficiles. Celle-ci aurait pu s’avérer particulièrement ardue pour lui. Malgré son inexpérience, le jeune chat remarque sans peine l’épaisse musculature de l’intrus sous sa fourrure enflammée, devine aisément de l’inégalité du combat qui aurait pu survenir. Aux yeux des soldats entourant sa meneuse, il paraîtrait probablement faible, un traître même. Oh, Nuage d’Oiseaux sait que l’autre ne devrait pas se trouver là mais ne trouve véritablement aucune raison de se mettre en danger inutilement. Il profère dépenser ses énergies à l’adoucir par les mots. Puis, malgré la crainte que l’autre lui inspire nécessairement, une pointe de curiosité fait briller l’émeraude de iris.

«Étrange, ou étranger? Tout n’est question que perspective. Peut-être qu’à m’apprivoiser, ton point de vue viendrait à changer.»

Le novice s’amuse, tout de même, de par ce qualificatif. «Étrange» lui paraît bien doux en comparaison à ses sobriquets habituels. De par sa nature justement en dissonance avec les valeurs associées habituelles avec la vie clanique, il est souvent victime de rejet et en souffrirait amèrement dans le soutien acharné de sa fratrie. Sa fratrie… Sitôt l’enfant pense à son aîné, décédé peu de temps auparavant, que son cœur se serre d’angoisse et d’amertume. Il se replace sur sa branche, ses longs poils blancs se perdant dans la verdure quelques instants. Il n’est plus qu’une ombre, la lourdeur d’une âme qui n’aura pas trouvé la paix. Lui, en bas, se dit intrigué. Il serait surpris d’apprendre qu’il est la distraction et non pas le contraire.

«Par contre, fils des tempêtes, tu n’as pas répondu à ma question. Quel est ton nom? Je suis ravi que tu reviennes sur ton mépris. Je ne représente aucun danger pour toi, mais de cela peut-être te doutais-tu déjà.»

Le petit ne s’exprime pas toujours ainsi, mais parfois, lorsqu’il se sent vulnérable, la poésie agit comme un rempart entre lui et le monde, comme si en le décrivant dans ses propres mots il parvenait un peu plus à se l’approprier.

«Et surtout pourquoi cette visite inattendue?»

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